
Cette recette n'est pas vraiment mexicaine, ou du moins pas à ma connaissance, mais elle compense son manque d'authenticité de manière plus qu'adéquate par ses riches saveurs exotiques, épicées, enivrantes et addictives. Le porc, enrobé d'épices et mijoté dans de la bière, est à mi-chemin entre un porc effiloché BBQ américain et des carnitas mexicaines.

J'aime bien garnir mes tacos de ma délicieuse guacamole, de crème sûre (à défaut d'avoir de la vraie crema mexicaine), de tranches de radis pour un peu de craquant, de coriandre pour un peu de fraîcheur et de jus lime pour réveiller le tout. La prochaine fois qu'une envie de tex-mex s'emparera de vous, oubliez votre kit Old El Paso et optez plutôt pour ces tacos si simples, mais ô combien délicieux. Ils ne requièrent guerre plus de travail et sont tellement plus satisfaisants.
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La semaine dernière, j'avais partagé avec vous une recette sucrée à base de boulghour suite à mes expérimentations avec ce grain. Bien que le résultat fut très satisfaisant, je ne me suis pas arrêtée là et j'ai tenté, quelques jours plus tard, une recette salée. Une heure devant la cuisinière, deux assiettes de boulettes de viande dans le bedon et quelques verres de vin plus tard, le boulghour et moi étions dorénavant meilleurs amis.
Ces boulettes grecques sont, certes, beaucoup plus denses et lourdes qu'une boulette suédoise faite avec du pain ou de la chapelure, mais elles sont aussi beaucoup plus nutritives et ont davantage de caractère et de personnalité. Et en plus d'être bonnes pour vous et délicieuses, elles sont authentiques.

Servez-les seules avec un filet d'huile d'olive, une assiette de tzatziki, du pain frais et des olives, ouvrez une bouteille de rouge et montez le chauffage et vous aurez l'impression d'être sur la terrasse d'une taverne dans les îles grecques. Ou pour un repas plus consistant et moins dépaysant, accompagnez-les de patates grecques et d'une salade verte.
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Je sais bien que nous sommes déjà rendus à la mi-janvier, mais je partage quand même avec vous aujourd'hui deux photos du plat que la majorité des Norvégiens (environ 60%) dégustent à Noël pour deux raisons:
- Je n'étais pas en Norvège pendant le temps des fêtes.
- Les ribbe sont en spécial dans tous les supermarchés puisqu'ils doivent écouler leurs stocks et vu que je n'avais pas envie de me compliquer la vie samedi soir, j'en ai acheté un gros morceau au comptoir des produits préparés.

Les ribbe de Noël (Juleribbe), c'est en fait deux parties de porc - les côtes et la ''bedaine'' (belly en anglais, tynnribbe en norvégien) - qui ne sont pas séparées et la pièce de viande est tout simplement rôtie au four pendant de longues heures. Ça donne une viande très tendre et juteuse (et aussi très grasse, mais ça les Norvégiens aiment ça). Et la couenne, bien caramélisée et croustillante, n'est pas mal non plus. Les Norvégiens accompagnent normalement ce plat de pommes de terre, rutabaga, carottes, chou rouge, pommes sautées, choux de Bruxelles et confiture d'airelles. Ce week-end (souvenez-vous que j'étais épuisée de ma grasse matinée suivie d'un après-midi de shopping - le retour de vacance est pénible!), je me suis contentée de faire une salade verte et de faire rôtir des pommes de terre au four avec des oignons rouges, un soupçon d'huile d'olive, quelques gousses d'aïl et du paprika fumé. C'était délicieux.
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Voici donc la recette du mijoté carélien que j'ai concocté la semaine dernière pour le souper d'anniversaire de mon mari. Il m'avait un peu prise par surprise lorsqu'il m'avait demandé de lui faire ce plat typiquement finlandais. Après une minutieuse recherche sur internet et avec l'aide de mon Finlandais, j'ai élaboré cette recette. Je fus bien contente lorsque mon mari, après quelques bouchées prises avec beaucoup d'enthousiasme, me dit que mon mijoté goûtait exactement comme celui de ses souvenirs d'enfance. Ce fut une mission accomplie et c'est avec fierté et bonheur que je partage avec vous aujourd'hui le plus finlandais et réconfortant des plats traditonnels du pays d'origine de mon amoureux.
Ce plat n'a peut-être rien d'exceptionnel - on trouve un mijoté semblable dans chaque pays - mais il nous dévoile, par ses ingrédients, sa préparation et sa simplicité, l'histoire, la géographie et la culture d'une région d'Europe peu connue. La Carélie, à cheval entre la Finlande et la Russie, est une région au climat difficile et au passé sanglant. Ce mijoté composé d'ingrédients disponibles localement a pendant longtemps été synonyme de festivités dans cette région du monde à cause de la rareté de la viande à l'époque. Il est aujourd'hui considéré comme étant le plat national de la Finlande et le plat réconfortant par excellence selon plusieurs dans ce pays.

Ce mijoté est typiquement servi avec des pommes de terre (bouillies ou en purée) en Finlande, mais libre à vous de l'accompagner de riz ou de nouilles aux oeufs si le coeur vous en dit. Une cuillerée de confiture d'airelles rouges complémentera à merveille ce plat et des cornichons apporteront un peu de craquant, de couleur et d'acidité. Si vous n'arrivez pas à trouver de confiture d'airelles rouges, de la gelée de canneberges fera très bien l'affaire.
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Je prends cinq minutes de mes vacances au Canada pour vous montrer deux photos que j'ai prises avec le téléphone de mon petit frère la semaine dernière. En faisant les courses au Provigo de La Malbaie, ma mère et moi avons été agréablement surprises lorsque nous nous sommes rendues compte qu'ils offraient un menu du jour incluant des repas chauds et que ragoût de boulettes et soupe aux gourganes étaient disponibles. Rien de mieux pour une ménagère canadienne expatriée en Europe qui s'ennuie de toutes les délicieuses spécialités culinaires québécoises!

Soupe aux gourganes de Charlevoix.

Ragoût de boulettes, pommes de terre bouillies et betteraves marinées.
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Je vous ai présenté la semaine dernière toutes les spécialités allemandes que j'ai eu la chance de déguster lors de mon récent séjour à Francfort. L'une d'elles était la Currywurst, une saucisses allemande grillée recouverte de ketchup et de cari. Toutes simples à faire, j'en avais déjà préparées à la maison auparavant. Et à mon retour de voyage, me sentant coupable d'avoir mangé comme une reine pendant quatre jours alors que mon mari était seul à la maison (et sans ménagère pour lui faire ses repas), j'ai refait des Currywürste pour lui faire plaisir.
Puisque la Currywurst est à l'Allemagne ce que la poutine est au Québec, la recette ci-dessous n'est pas une recette que j'ai inventée mais plutôt une marche à suivre de base comptant trois ingrédients (et les quantités sont à votre discrétion). Les Currywürste sont normalement servies avec un petit pain (Brötchen) ou des frites afin d'éponger la sauce restante. Pour transformer ce traditionnel snack de rue en un repas complet, je sers normalement de la salade de concombres (la scandinave ressemble énormément à l'allemande) et de la salade de pommes de terre pour accompagner les saucisses.
Si vous désirez savoir comment cuisiner à la maison le fast-food numéro 1 en Allemagne, cliquez ici.
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L'un des meilleurs souvenirs que je garde de mes quelques mois passés en Allemagne lorsque j'étais étudiante est et sera toujours la nourriture. Je garderai toujours une place dans mon coeur pour les fabuleux biscuits de Noël (Lebkuchen), le chocolat Milka, la soupe de pommes de terre de la mère d'un ami, la Currywurst - cette saucisse recouverte de ketchup et de cari - à 2h00 le matin en sortant des bars, la salade de pommes de terre de KaDeWe à Berlin, les schniztels de porc et les Frikadellen. Je me suis d'ailleurs toujours demandée pourquoi la cuisine allemande avait une réputation laissant à désirer. Elle n'est peut-être pas aussi raffinée que celle de ses voisins mais elle est réconfortante et savoureuse. Et n'est-ce pas important, ça?
L'un de mes petits bonheurs occasionels lorsque j'habitais en Allemagne était de déguster un sandwich à la Frikadelle après une longue journée de cours. C'était parfois lorsque je revenais à la maison et que je découvrais une assiette de Frikadellen fraîchement préparées plus tôt dans la journée. Ou alors c'était dans un kiosque à sandwichs à ma sortie du métro ou dans une gare de train. Peu importe l'endroit, c'était toujours une occasion spéciale.
L'été dernier, étant sévèrement frappée par une crise de nostalgie, j'ai décidé de me faire des Frikadellen. Après de fastidieuses recherches en ligne, j'ai mis au point cette recette. Une course à l'épicerie, quinze minutes de préparation et dix minutes de cuisson plus tard, j'avais l'impression d'être transportée en 1998 dans un petit village de l'Ouest de l'Allemagne. Mes Frikadellen étaient identiques à celles de mes souvenirs. J'étais aux anges.
Si vous aussi vous avez envie de goûter à l'Allemagne, essayez mes Frikadellen. Elles ne sont pas fancy. Et elles ne sont pas très jolies non plus. Mais elle sont bonnes. Et c'est ça qui compte.
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