De tous les nouveaux ingrédients exotiques que j'ai découverts lors de mon voyage de quatre semaines au Moyen-Orient l'été dernier, le mélange d'épices appelé zaatar et la baie rougeâtre appelée sumac sont sans aucun doute mes préférés.
Au retour des vacances, poussée par la nostalgie mais aussi par la gourmandise et le besoin de voyager à travers les plats que je cuisine, je me suis mise à la recherche de sumac. C'est finalement après le temps des fêtes dans un nouveau marché de produits alimentaires importés que j'ai trouvé un sachet de cette délicieuse épice citronnée et légèrement vinaigrée.
Le zaatar, quant à lui, est simple comme bonjour à préparer. Selon ce que j'ai pu lire en ligne, il existe autant de versions de ce mélange d'épices qu'il y a de ménagères au Moyen-Orient, mais toutes ces versions ont à leur base le thym (zaatar veut aussi dire thym en arabe). Le zaatar est donc quelque chose de personnel et s'adapte aux goût de tout un chacun. Certains y ajotuent une longue liste d'herbes et d'épices; je préfère garder le mien tout simple.
Lorsque j'ai eu tous les ingrédients nécessaires sous la main pour la première fois et que j'ai commencé à expérimenter avec le zaatar, le premier ingrédient auquel j'ai pensé fut le pois chiche, une légumineuse omniprésente au Moyen-Orient. Et quelle idée merveilleuse ce fut! Apprêtés de cette façon, les pois chiches deviennent croustillants à l'extérieur et crémeux à l'intérieur. Ils laissent aussi la chance au mélange d'épices de s'exprimer et rayonner. C'est délicieux, exotique, nourrissant et différent.
Servez-les comme plat principal avec ma salade arabe et des pains plats pour un lunch léger et ensoleillé ou en accompagnement avec des kebabs de poulet ou d'agneau ou du poisson grillé lors du retour de la saison estivale et des grillades. Ces pois chiches sont aussi délicieux comme garniture dans un wrap.









L'assiette de service 




